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FAQ
Les questions que vous vous posez :
Certains groupes de population, tels que les enfants, les personnes âgées et les individus souffrant de pathologies chroniques respiratoires ou cardiovasculaires sont particulièrement concernés par les effets de la pollution de l’air.
L’exposition à la pollution de l’air augmente les risques de contracter ou d’aggraver un grand nombre de pathologies qui réduisent la qualité de vie. Certaines sont particulièrement invalidantes et sont à l’origine de décès prématurés. Les polluants de l’air identifiés comme étant nocifs pour la santé humaine dans un pays comme la France sont les particules (dont les particules fines et ultrafines), le dioxyde d’azote, l’ozone de basse altitude, le dioxyde de soufre et le monoxyde de carbone.
L'exposition à la pollution de l'air nuit en premier lieu au fonctionnement de l’appareil respiratoire. Via le mécanisme de la respiration, nous sommes exposés aux polluants présents en suspension dans l’air. L’exposition aux gaz et aux particules polluantes aggrave le risque de survenue et d’aggravation du cancer du poumon, de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), d’asthme et de laryngite.
Cette exposition à la pollution de l’air impacte plus globalement l’ensemble des organes, systèmes ou fonctions. Les particules les plus fines, en particulier, peuvent passer la barrière pulmonaire, passer dans le sang et de fait, les différents organes. La pollution de l’air augmente ainsi, par exemple, les risques de contracter ou d’aggraver l’infarctus du myocarde, un AVC, la maladie de Parkinson, ou un diabète de type 1 ou 2.
En France, Santé publique France (SPF) estime que la pollution de l’air est responsable de 40 000 décès prématurés chaque année, soit une perte d’espérance de vie de près de 8 mois, et 7% de la mortalité totale de la population française (voir le détail).
L’Agence européenne pour l'environnement (AEE) estime que la pollution de l'air est le plus grand risque environnemental pour la santé en Europe. Elle estime que la pollution de l’air a été responsable, en 2023, de 253 000 décès prématurés en Europe (voir le détail).
Dans le monde, l’OMS estime que la pollution de l’air – en intérieur et en extérieur - est responsable de 6,7 millions de décès prématurés chaque année, dont 89 % dans des pays à revenu faible ou intermédiaire (voir le détail).
Le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée de l'OMS, a classé en 2013 la pollution de l'air extérieur et plus spécifiquement les particules comme cancérigènes.
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